27.09.2011

Paroles d'Eckhart Tolle



10.04.2010

Peut-on créer des synchronicités ?

Avant d'envisager cette possibilité, il convient de regarder comment fonctionne ce que l'on nomme la « synchronicité ». Tout le monde a déjà vécu des « hasards » incroyables, des rencontres imprévisibles, des messages symboliques véhiculés par les moyens les plus étonnants... Ces synchronicités sont presque toujours en relation avec un problème ou un questionnement du moment, plus ou moins conscientisé. Elles apportent souvent une réponse limpide et juste, que le mental n'aurait pas imaginé. Il semble bien que ces synchronicités soient la manifestation directe de la « VIE », ou de « DIEU » (chacun l'appelle comme il veut), et son mécanisme nous échappe totalement. Mettre cela sur le dos du « hasard » ne sert à rien : le « hasard » est le nom que prend « Dieu » quand il voyage incognito ! 

Si nous décidons de « créer » des synchronicités dans notre vie, une des premières idées qui nous vient, c'est d'être « ouvert » : en effet, sans cette dimension de lâcher-prise, de disponibilité, les synchronicités ne sont même pas vues ! Mais elles existent quand même ! Ce n'est donc pas cela qui les crée : tout au plus, en étant réceptifs, nous sommes attentifs et les remarquons, alors que quelqu'un de fermé à cette manifestation de la Vie ne les voit pas...

Et si les synchronicités étaient tout simplement créées comme tout le reste ?

 Je m'explique : et s'il suffisait d'observer comment la création se manifeste pour comprendre comment apparaissent les synchronicités ?

La création apparaît quand un père (principe masculin) et une mère (principe féminin) s'accouplent et donne vie à ... quelque chose ou quelqu'un. C'est le principe de base de toute création, mais encore faut-il bien comprendre ce qui se passe réellement. Nous voyons bien qu'il y a un principe qui donne (masculin) et un qui reçoit (féminin), mais cela ne nous éclaire pas beaucoup sur la naissance d'une synchronicité : ce qui reçoit, c'est nous au travers de notre principe féminin, mais qui donne ? Est-ce nous au travers de notre principe masculin ? Si c'est le cas, ce n'est absolument pas conscient ! Et si ce n'est pas conscient, ce n'est pas étonnant que nous recevions de temps en temps des synchronicités pas très marrantes ! L'enjeu est de « créer » des synchronicités en conscience, c'est à dire de vraiment les « choisir » : c'est un peu comme si au restaurant, nous avions le choix conscient du menu au lieu de se voir imposer le plat du jour. Et cela suppose aussi que nous soyons dans une conscience du « Divin » en nous, « Divin » qui nous donne tout, et qui en même temps nous laisse complètement libre de choisir tel menu plutôt que tel autre.

Cette notion de « choix » est fondamentale : c'est notre libre-arbitre.

En fait, il faut comprendre que nos principes féminin et masculin ne fonctionnent pas « réellement » à la façon d'une dualité « donner - recevoir », mais d'une trinité. Grande nouvelle ! Nos polarités peuvent fonctionner dans un système ternaire !  Si nous observons ce qui se passe dans une relation « créatrice » (sexuelle), nous voyons que si le principe masculin vient donner, c'est parce que le principe féminin lui en a fait LA DEMANDE avant... Les exemples sont nombreux dans la vie des plantes, des animaux, et des humains : fécondations des fleurs par une attirance olfactive ou visuelle, fécondations des femelles pendant des périodes de chaleur... et tous les jeux de séduction des humains !

Donc, le système devient plus clair :

- je demande, je choisis par mon principe féminin,

- je donne par mon principe masculin, 

- je reçois par mon principe féminin.

Pour créer une synchronicité, il suffit de suivre cette recette ! Exemple : j'ai un questionnement, un problème. Je demande à l'univers (intérieur et extérieur) de m'apporter la réponse appropriée (Divine). Aussitôt, la réponse est en route ! Il ne reste plus qu'à la réceptionner (ouverture).

Bon, ce n'est pas si simple : nous avons beaucoup de « travers » qui nous empêchent de demander, de donner, de recevoir correctement. Mais la Vie marche réellement comme cela !

Le plus gros obstacle, ce sont nos peurs : quand nous demandons, nous pensons toujours que la réponse risque d'être « négative ». Pourtant, le Christ a très bien expliqué le principe de la demande (et depuis longtemps) : « tout ce que tu demandes avec foi, tu le recevras ». La condition de base pour qu'une demande soit satisfaite, c'est donc de ne pas douter dans son coeur (le mental doute toujours, c'est son travail !). La synchronicité, comme tout le reste, c'est une création du coeur, de l'Amour. Autre bonne nouvelle ! J'avais peur de trouver un jour des boites de synchronicités dans les rayons des grandes surfaces !

Allez, au travail. Je peaufine ma recette : 

pour créer une synchronicité, je me place dans mon coeur, je demande, par Amour pour Moi, ce que j'ai vraiment envie d'expérimenter : je commande mon menu, puis, par Amour pour Moi, je choisis de vraiment goûter cela, avec toutes les conséquences, pour moi et les autres : je me donne d'expérimenter le « miracle » de la Vie, et enfin, je sais que « cela » est en route, et j'attends tranquillement en confiance : le processus de création prend ... un certain temps ! Cela dépend de la complexité de la commande, de la compétence des cuisiniers, du nombre de commande à traiter, des urgences,... etc.

Cette recette est à consommer avec délectation, gratitude pour la Vie, et le plus souvent possible...

PS : troisième bonne nouvelle : c'est gratuit !

Article paru dans la revue Recto-Verseau N°124 de décembre 2001 - www.gillesgandy.com

05.04.2010

Texte à méditer

Oser être heureux

Oser être heureux
c'est accepter de l'être tout de suite.
Oui ! sans conditions, à l'aube de chaque instant, en étant capable d'accueillir simplement l'inouï du présent.

Être heureux c'est savoir entrer dans le fragile et l'éphémère de l'événement, de s'accorder avec lui dans le meilleur de ce qu'il recèle.
Etre heureux c'est être à la fois le réceptacle et le don dans l'immédiateté d'un regard, l'intensité d'une intention, la liberté d'un geste.
La clef du bien-être ne doit pas être confondue avec la recherche du bonheur, elle est dans l'acceptation inconditionnelle du meilleur de soi dans la rencontre avec le meilleur de l'autre.
Quand je sais dire oui ou non,
sans me blesser ou me culpabiliser.
Quand je sais entendre et recevoir le oui ou le non de l'autre comme étant bien le sien.
Quand je sais sans réticence accepter mes possibles et me différencier de ceux de l'autre.
Quand je sais me respecter et me définir
face aux valeurs et croyances parfois
si éloignées des miennes.
Un bonheur se reçoit et s'amplifie
dans l'imprévu d'une rencontre,
dans le rire d'un partage,
dans l'étonnement d'un abandon.
Quand je cherche à l'emprisonner
dans la répétition ou l'exigence,
il se dérobe et se perd à jamais.

Source: Jacques Salomé

16.01.2010

"Le Vieux chêne"

Il était une fois un arbre grand, stable et vigoureux qui respirait la vie, la joie et la bonne humeur.  

Ses amis l'avaient surnommés « Coffre-fort » car il avait une voix en or, aussi puissante qu'un ténor.

Chaque matin, « Coffre-fort » réveillait la forêt en entonnant un refrain gai et entraînant. Son chant déclenchait aussitôt le pépiement des oiseaux suivi par le bruissement doux et soyeux du vent, lui-même soulevant la ronde des feuilles, réveillant les écureuils, les renards et les belettes. Les papillons, déployaient alors leurs plus belles couleurs et prenaient leur envol vers le soleil, qui répondait en rayonnant. Bref, un vrai chef d'orchestre, ce « Coffre-fort » !!!!!!!! 

Tous l'aimaient mais ... beaucoup l'enviaient d'être toujours aussi joyeux et généreux car peu connaissaient son secret. Un jour, la chouette «Mimosa » vint se poser sur sa plus haute branche et lui demanda:

 - «Mais qu'est-ce qui t'anime ainsi, Coffre-fort??? Comment fais-tu pour être toujours de bonne humeur ... qu'il pleuve ... qu'il vente ... que l'orage gronde ou que la neige tombe???»

  - «Eh bien... lui répondit celui-ci, c'est l'amour... Quand tu as l'amour dans le cœur, tu n'as pas besoin d'aller le chercher ailleurs, c'est ton moteur qui te conduit et t'emmène vers ce qu'il y a de meilleur ...

 - Ah et... comment fait-on pour avoir l'amour en soi? demanda encore Mimosa?

 - C'est justement çà le secret, à toi de chercher...

Pour coffre-fort, une partie de son amour s'appelait Amandinette, un bel arbre généreux qui lui donna 5 magnifiques plants sur 10 ans. A eux deux, ils firent de leur mieux pour les accompagner au fil des saisons. Une fois devenus grands, indépendants, vigoureux et débrouillards, leurs 5 magnifiques plants : Pommier, Prunier, Poirier, Cerisier et Abricotier lièrent à leur tour leurs branches à d'autres arbres. En naquit de superbes petits plants et tout ce petit monde s'installa un peu plus au loin dans la forêt.

Coffre-fort et Amandine se retrouvèrent donc seuls comme au premier jour... Durant 54 ans, ils partagèrent chaque lever du soleil, chaque nuit tombante avec dans le cœur ce grand bonheur.

Il ne se passait pas un matin sans que Coffre-fort ne se mette à chanter et à réveiller la forêt jusqu'au jour où... Oomycète, le champignon, vient s'installer chez Amandine sans y être invité...

Commença alors une lutte poignante, Amandine faisait ce qu'elle pouvait pour contrer Oomycète mais celui-ci était tellement insidieux qu'il finit par emporter la bataille. Il la rongea de l'intérieur jusqu'à ce que ses feuilles flétrissent les unes après les autres, jusqu'à ce que ses branches se brisent au moindre souffle du vent.

Par une première belle journée annonçant le printemps, les forces d'Amandine l'abandonnèrent, brisant la si belle voix de ténor de Coffre-fort. 

Coffre-fort ne voulait surtout rien laisser paraître aux yeux de ses amis mais on entendait bien au son de sa voix qu'à l'intérieur de lui, la sève avait du mal à s'écouler et à se fluidifier. Ses conduits étaient tellement bouchés que des sifflements se mirent à résonner dans ses cheveux frisottés, devenant de plus en plus assourdissant et dérangeant. N'en pouvant plus d'entendre incessamment tous ces ruminements, Coffre-fort se décida à consulter, persuadé que rien ni personne ne lui rendrait son harmonie et n'arriverait à lui redonner cette douce folie pour la vie...

C'était sans compter sur « Pivert », l'oiseau qui piquait toujours des vers sans en avoir l'air... et qui se demandait bien ce qu'il allait pouvoir faire pour un vieux chêne de plus de 80 ans, lui qui en avait moins que la moitié...

Au premier rendez-vous, Pivert, avait bien envie de faire 3 pas en arrière mais en accueillant ce vieux chêne souriant, il oublia bien vite ses doutes du moment et s'aligna tout naturellement. L'un fit découvrir à l'autre la confiance qu'il pouvait s'offrir tandis que l'autre l'aida à retrouver la tendresse qui lui faisait défaut et qu'il avait laissé partir avec le départ d'Amandinette.

Lentement, la voix du ténor se remit à chanter, cette fois avec beaucoup plus de finesse, l'accompagnant intérieurement pour très longtemps...

A « un vieux Chêne » de 80 ans, rempli d'humour.

                                               Anne Tomisinec (15/01/2010)

30.10.2009

Conférence d'Eric Remacle : "Le bonheur ou le stress..."

Nous avons le choix à tout instant d’être heureux ou malheureux et de placer ce processus au centre de notre conscience ou de nous dire: 

« A force de courir après le bonheur, on devient de plus en plus malheureux » ou encore « Ah, qu’est-ce que je serais heureux quand je serais heureux » Woody Alleen.

 

Questions relatives au bonheur

Le bonheur, le bien-être, est-ce que cela existe ??? Se note-t-il, pourquoi et sur quels critères se base-t-on pour mettre cette note??? Que faudrait-il pour avoir une autre note ; à savoir qu’est-ce qu’il me manque ou qu’est-ce que j’ai pour avoir cette note ??? Le bonheur, est-ce une chimère ou existe-t-il vraiment ? Qu’est-ce que réellement le bonheur et comment fait-on pour être heureux ???

 

Autant de questions que bon nombre d’entre nous se sont déjà posées et auquel Eric Remacle, auteur du livre « Le bonheur ou le stress… » se propose de nous répondre.

 

L’auteur s’intéresse à cette question depuis 28 ans, il a demandé à comprendre le bonheur depuis tout jeune et il a compris le malheur (on lui expliquait le malheur quand il s’interrogeait sur le bonheur).  

Le bonheur serait-il alors l’absence de souffrance ???

 

3 révolutions vers le bonheur

Avant d’apprendre à être heureux, il faut d’abord désapprendre à être malheureux. Le bonheur ne s’apprend pas, il est là toujours présent en nous. 3 révolutions dans l’approche du bonheur :

-         l’intelligence émotionnelle

-         la psychologie positive

-         le Mindfulness

 

Depuis tout petit pourtant, nous sommes conditionnés au malheur, la cause en étant souvent l’éducation qui part d’une bonne intention.

Être heureux de nos jours avec le stress dans lequel nous baignons n’est pas une chose facile et évidente. Nous n’avons pas appris cela à l’école. Pourtant, à chaque seconde, nous avons le choix d’aller vers le bonheur ou vers le stress. Nous sommes complètement responsables de réagir différemment. Aujourd’hui, c’est anormalement extraordinaire d’être heureux.

 

Être heureux même si on ne nous l’a pas appris, c’est possible pour tous, quel que soit l’âge, le sexe, la culture,… Le bonheur est accessible à tous. Voici sa définition :

« Le bonheur est un état naturel caractérisé par un bon équilibre énergétique et physiologique relativement stable dans l’organisme ».

 

4 habitudes du bonheur pour trouver cet équilibre naturel

  • L’attention juste : c’est la capacité d’être pleinement dans l’instant présent, d’être dans la non pensée : pas de jugement, de regret, de supposition, de désir, d’envie parasite… Etre juste vraiment dans l’instant présent, purement ici et maintenant.

             

  • La pensée juste : connaissez-vous l’extraordinaire pouvoir de la pensée ? La pensée constructive c’est l’effet placebo qui fait avancer vers un meilleur. L’effet Pygmalion : étude réalisée anciennement avec des enfants, si l’enseignant ou éducateur porte un jugement positif ou négatif sur l’enfant, celui-ci va s’y conformer et va en découler des croyances. Les personnes qui sont dans la pensée positive ont un cortex frontal gauche plus développé (contribue au bonheur) car il est plus stimulé. Alors, est-ce génétique ou pas : non, c’est de l’entraînement. La pensée positive, c’est penser à être dans l’amour, la gratitude, c’est penser aux solutions plutôt qu’aux problèmes.

 

  • La sensualité : c’est le fait d’être, avec ses 5 sens dans l’instant présent et d’en retirer du plaisir. Il y a peu de gens qui sont encore capables, de nos jours, de s’extasier devant un ciel bleu, de prendre le temps de manger, de goûter l’aliment uniquement, sans regarder la télévision. Souvent, nous sommes coupés, aliénés. Quand on est totalement connecté à son soi véritable, on est dans la contemplation totale. Si on est connecté à notre respiration, on est en lien avec soi, avec nos cellules, notre cerveau et donc en lien avec notre environnement immédiat.

 

  • La décision juste : avez-vous réellement décidé d’être heureux ici et maintenant ? Si nous ne le décidons pas, nous sommes dans le désir et donc dans l’attente. Par contre, si nous le décidons, nous nous mettons en route et passons à l’action.  Décider son bonheur quels que soient les problèmes, c’est se faire la promesse et se dire : « Je décide d’être heureux de manière permanente et inconditionnelle et ce quoi qu’il arrive »     

 

Ces 4 stratégies procurent un bonheur durable. Etre capable de tout perdre, de lâcher prise tout en gardant l’essentiel et en sachant que ce n’est pas non plus un orgasme permanent. Le bonheur, c’est l’amour, la connexion totale qui peut se développer à l’infini. Donner de l’amour aux autres permet d’agrandir notre bonheur.

 

Les 3 causes du malheur

Le stress = malheur

 

Le « mauvais » stress est un paquet d’émotions qui détruit de l’intérieur. En comprenant nos émotions, en y étant connecté, on peut parvenir à trouver le chemin vers le bonheur.

Les émotions déséquilibrent tout : on peut se sentir déçu, triste, en colère, rejeté, mal accueilli, mal accepté….. Ce qui est difficile, c’est l’accumulation des « petits » malheurs de tous les jours qui s’emmagasinent, qui s’accumulent et nous font basculer dans la phase d’épuisement.

 

1ère cause du malheur : l’attente non comblée

Nous sommes complètement responsables de nos émotions, elles viennent des attentes que nous émettons vis-à-vis de la vie, de notre famille, de notre travail, «  c’est à cause de … si je ne vais pas bien ».

Pourtant, les émotions viennent d’une cause intérieure : j’ai une attente, elle n’est pas comblée donc c’est moi qui suis frustré.

 

Il y a 2 sortes d’attentes :

-         le désir : d’être seule, d’être bien accueilli, d’avoir un téléphone (tous les copains en ont un)  … et derrière ce désir un besoin qui n'est pas comblé

                          

-         le besoin : de me retrouver, d’être aimé, d’appartenance (intégration par rapport à un groupe)

 

Quand on se connecte à nos émotions, on découvre qu’il y a un désir et derrière ce désir un besoin à combler. Parfois, c’est difficile de trouver le besoin qui se cache derrière le désir mais une fois que c’est fait, c’est alors plus facile de le gérer.

 

2ème cause du malheur : le manque de conscience  

Beaucoup ne sont pas conscients de ce qui ne va pas, leurs pensées et leurs émotions s’occupent d’eux ; ils sentent bien que ça ne va pas mais comme ils sont coupés de ce qui est, il leur est difficile d’expliquer leur mal être. Ces personnes sont dans le mental et en mode « pensées automatiques stressantes ».

Question à se poser : « peut-on être plus heureux maintenant si on est ailleurs, dans un endroit de notre choix ??? Si oui, alors quand j’en serai revenu … je serai à nouveau malheureux…

On crée son malheur en pensant qu’on sera plus heureux ailleurs et demain, quand les enfants seront grands, quand on aura une nouvelle voiture etc… Le bonheur, c’est ICI et MAINTENANT.     

 

Quand on est heureux, pourquoi l’est-on ???

Le bonheur est inconditionnel car il ne dépend d’aucune condition extérieure (sauf les besoins physiologiques de base qui doivent être remplis bien entendu) et il est sans raison car, dès que vous mettez une raison à votre bonheur, ce n’est plus du bonheur mais de la joie. Si on donne une raison à son bonheur, c’est autre chose que du bonheur.

Exemple : si on vous annonce que vous avez gagnez ce concours, c’est de la joie, de l’enthousiasme qui se manifeste mais ça ne change rien à votre bonheur. Si vous êtes connecté complètement à votre environnement, vous êtes relié et vous êtes heureux, que vous soyez le gagnant ou pas de ce concours.  

 

3ème cause du malheur : la dépendance chimique aux substances chimiques accompagnant les émotions destructrices comme la peur, la tristesse, la colère.

La manière dont nous accueillons les choses est d’une importance capitale. Si j’ai décidé d’être heureux et que je suis dans un embouteillage, cela ne va pas m’affecter plus que ça (je vais peut-être même en profiter pour me détendre) mais si je me laisse influencer par la perte de temps que cela va m’occasionner, je vais m’énerver et être d’humeur, alors que cela ne changera rien au fait que je doive attendre.

Il est primordial de prendre conscience de nos pensées et de nos jugements car nous en sommes complètement responsables.

Cela se passe au niveau cellulaire ! La recherche tend à montrer qu’il y a une dépendance chimique au malheur : si dès l’enfance, nous sommes stressés, le corps libère des hormones transmises par les neurotransmetteurs qui nous met dans un état particulier. Plus il y aura d’émotions donc de stress mal géré, plus le corps et le cerveau réagira en fonction des expériences acquises et plus la dépendance au malheur va s’installer.

Le bonheur, c’est aussi chimique : on peut sortir du malheur par un travail sur la conscience et celle-ci nous donne le choix à chaque instant de choisir le positif ou le négatif.  

  

Remarque : une participante du public à cette conférence a fait remarquer que beaucoup de choses dites se rapprochaient fort de la sophrologie, ce que à quoi a répondu Eric Remacle, non sans humour, qu’il lui avait tout emprunté !

 

Publié avec l'aimable autorisation de l'auteur. 

Plus d'infos sur www.bonheur-ou-stress.com

 

 

 

25.09.2009

Se débarrasser des kilos émotionnels !

La sophro peut vous aider
 

Une aiguille qui baisse ou qui monte sur la balance alors qu’on n’a pas modifié ses habitudes alimentaires, un jean qui nous boudine sans qu’on ait avalé trois paquets de gâteaux la veille ? Ça arrive. Et si l’on cherchait du côté de nos émotions ? Des événements heureux ou dramatiques, un changement de statut ou encore un environnement insatisfaisant sont autant d’éléments qui peuvent expliquer ces kilos qui viennent ou qui partent sans raison apparente.


Le docteur Stéphane Clerget est l’auteur de l’ouvrage Les kilos émotionnels, comment s’en libérer, paru aux éditions Albin Michel
 
Comment reconnaître si les kilos pris ou perdus sont émotionnels ou non ?
Il faut cesser de culpabiliser lorsqu'on connaît une variation de poids et arrêter de croire que tout est une question de volonté. 90 % des personnes qui ont fait un régime reprennent du poids ensuite parce qu'elles ont agi sur les conséquences et non sur la cause de leur surpoids. On détecte facilement les kilos émotionnels lorsqu'on a éliminé toutes les raisons évidentes : prise de certains médicaments, immobilité forcée (plâtre, maladie)… On les reconnaît aussi lorsqu'ils surviennent de manière brutale, après un changement de vie et sans qu'il n'y ait eu de modifications du comportement alimentaire. Lorsqu'on a défini leur origine, ils sont faciles à perdre et durablement. 
 
Pourquoi ne sommes-nous pas égaux dans nos réactions face aux différentes émotions ? Notamment le stress ?
Enfant, on assiste au modèle de nos parents et à leur manière de gérer leurs émotions. On prend alors exemple sur eux et on apprend d'eux différentes manières de répondre à des émotions négatives. Certains les extériorisent par la parole et la communication, d'autres à travers la création. Il est important de trouver son propre mode d'expression pour pouvoir les gérer. Quant à l'impact du stress, il dépend des personnalités. Son effet est très fort sur les mangeurs émotionnels, qui trouvent du réconfort en se tournant vers la nourriture à chaque émotion négative. Et cette prise de poids va être alors une source de stress supplémentaire. C'est le cercle vicieux !

© Javotte Boutillier / Luce

13.05.2009

Perception

"Perd-ception ou conception"

Un jour, un non-voyant était assis sur les marches d'un bâtiment avec un chapeau à ses pieds et un morceau de carton portant l'inscription :

"Je suis aveugle, aidez-moi, s'il vous plaît." 
 
Un publicitaire qui se promenait près de là s'arrêta et remarqua qu'il n'y avait que quelques centimes dans son chapeau. Il se pencha et y versa sa monnaie, puis, sans demander son avis à l'homme, prit le carton, le tourna et y écrivit une autre phrase...
Le même après-midi, le publicitaire revint près de l'aveugle et vit que son chapeau était plein de monnaie et de billets. Le non-voyant reconnut le pas de l'homme et il lui demanda si c'était lui qui avait réécrit sur son carton et ce qu'il avait noté.

Le publicitaire répondit : « Rien qui ne soit pas vrai, j'ai seulement réécris ta phrase d'une autre manière. », il sourit et s'en alla.
Le non-voyant ne sut jamais que sur son carton était écrit :

« Aujourd'hui, c'est le printemps, et moi je ne peux pas le voir ».

 Change ta stratégie quand les choses ne se passent pas bien et tu verras que ça ira mieux et si un jour on te reproche que ton travail n'est pas un travail de professionnel, dis-toi bien que l'Arche de Noé a été construite par des amateurs et le Titanic par des professionnels... (Anonyme)

19.02.2009

Faire un choix

Faire un choix n'est pas toujours évident surtout si celui-ci est déterminant pour l'avenir. 

Est-il bon ou mauvais de s'engager dans cette voie? Est-ce vraiment cela que je veux?

Et les risques encourus, quels seront-ils? A quoi m'attendre, serai-je à la hauteur, etc...?

Faire des choix, c'est aussi se construire en confiance, c'est gagner en autonomie, c'est considérer les "moins bons" choix comme des expériences de vie et non comme des échecs. C'est apprendre à traverser un pont menant vers la réussite.

Décider, vouloir, désirer ou avoir l'intention de...

Si j’ai simplement « l’intention de », je ne me suis pas encore mis en route, je n’ai pas encore défini le cadre ni les moyens que je vais utiliser ni le temps que je peux y investir…

Si je "désire" quelque chose, ce n’est pas sûr que je vais l’obtenir, derrière le mot « désir » je peux entendre « hésitation » ou « souhait non réalisé »…

Si je « veux » quelque chose, je risque de m’accrocher à quelque chose de bien précis et de ne pas m’adapter aux circonstances...

Par contre, si je « décide de », je me mets en chemin en accompagnant les événements, je me mets en action en sachant que peut-être je devrais modifier certaines choses …

"C'est dur d'échouer, mais c'est pire de n'avoir jamais essayé de réussir. Dans cette vie, on n'obtient rien sans effort."  

(Theodore Roosevelt)

11.02.2009

La course des grenouilles

Il était une fois une course de grenouilles.L’objectif était d’arriver en haut d’une grande tour.Beaucoup de gens curieux se rassemblèrent pour les voir courir.

En fait, les gens ne croyaient pas possible que les grenouilles atteignent le sommet et ne cessaient de dire : " Inutile ! Elles n’y arriveront jamais !"

Les grenouilles commencèrent peu à peu à se décourager. Les gens continuaient : "Vraiment pas la peine ! Elles n’y arriveront jamais ! "

Peu à peu, les grenouilles se découragèrent totalement, sauf une qui continuait envers et contre tout …

À la fin, toutes abandonnèrent, sauf cette grenouille qui, seule et au prix d'un énorme effort, rejoignit la cime.

L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l'épreuve.Elle s'aperçut alors que la grenouille, qui était arrivée au sommet, était en fait… sourde.           (Origine inconnue)

Qui sait mieux que quiconque ce qui est bon pour soi… à part soi !!!  Il vous faudra peut-être réajuster, adapter votre projet ... mais si, au plus profond de vous, vous sentez que c’est pour cela que vous êtes faits…alors n'écoutez pas les personnes négatives. Elles vous enlèvent les meilleurs espoirs de votre coeur!

Soyez toujours sourd quand quelqu’un vous dit que vous ne pouvez réaliser vos rêves.

Portez-vous bien !

19.01.2009

Un conte: Le capitaine caverne

Il était une fois un petit garçon qui avait grandi sans s’en rendre compte…

Le soleil s’était levé maintes et maintes fois… tandis que la lune s’était posée doucement, dans son lit, accompagnant ses rêves d’enfant.

Chaque nuit, le petit garçon rêvait, rêvait… et chaque nuit, il confiait ses rêves à la lune.

La lune, bienfaisante, emmenait les souhaits de l’enfant vers les étoiles, en leur demandant d’en prendre grand soin car c’était la seule richesse que l’Enfant possédait. Les étoiles, bien connues comme étant d’excellentes concierges, conservaient les souhaits comme des pierres précieuses et étaient ravies de veiller à tout ce que tout soit bien classé.

Elles avaient même inventé un système de classement de souhaits des plus performants car elles savaient que, bien souvent, les enfants devenus grands, « oubliaient » de les récupérer. Elles se trouvaient donc submergées par des tonnes de souhaits non réalisés…mais bon…elles espéraient toujours que quelqu’un viendrait réclamer…un jour…

Et ces jours passèrent, le petit garçon grandit… Son entourage s’inquiétait un peu car plus il grandissait, plus il gardait son âme d’enfant. Souvent, il entendait : « Allo… la lune ? Ici la terre… tu es là ?  Mais oui, qu’il était là !  Notre petit garçon pensait à tous les souhaits qu’il avait déjà confiés à la lune.  Et il attendait patiemment qu’ils s’accomplissent…

Au fil du temps, il se mit à perdre confiance, à penser de moins en moins à ses souhaits et à se laisser envahir par les choses futiles et inutiles rencontrées sur son chemin. Il finit donc par « oublier d’y croire » et par ne plus rien confier à la lune.  

Rêves et souhaits relégués au placard, il était entré dans le monde des grands. Sérieux, structuré et organisé, il passait ses journées à travailler et il ne lui restait que peu de temps pour chercher le bonheur…Il avait tellement envie d‘être heureux pourtant, d’aimer et d’être aimé à son tour…

Un jour…, il crut trouver cette petite perle rare capable d’allumer son cœur mais au lieu de le rendre heureux, elle le fit souffrir et déchira avec ardeur son rêve de bonheur… enfin, le croyait-il… 

Alors, notre homme se ferma, s’emmura, se barricada et ne laissa personne l’approcher de trop près. Souriant mais sans cesse sur la défensive, entouré mais pourtant seul avec lui-même … il savait au fond de lui, qu’il lui manquait quelque chose.  Par un bel après-midi d’automne, il croisa le regard d’un chat qui lui dit :

-        « Crois-tu vraiment que tu es heureux ??? »

-        « Mais les chats ne parlent pas » lui répondit notre homme.

-        « Eh bien si, ils parlent !!! Qu’as-tu fait de tes rêves d’enfant ? Ne te souviens-tu pas que tu voulais que les animaux parlent et te comprennent ? » lui dit le chat.

-        « Si, bien sûr, mais il y a tellement longtemps et puis ça ne s’est jamais réalisé !… Mais je rêve ou quoi… je parle avec un chat… » dit l’homme.

-        « Non, tu ne rêves pas ! Nous, les chats avons le pouvoir de parler uniquement quand nous sentons que le moment est venu et qu’il est impératif d'agir »… « Et pour toi, il est plus que temps si tu ne veux pas finir comme un vieux croûton… » dit encore le chat.

-        « Vieux croûton, vieux croûton…tu t’es bien regardé ! » dit l’homme.  « Je suis en pleine fleur de l’âge et j’ai tout l’avenir devant moi ! »

-        « Justement, la fleur risque de se faner. Ne t’attarde pas sur ton passé, vis dans le présent et croque ton avenir et surtout, surtout, fais appel au Capitaine Caverne…car comme lui, tu as des pouvoirs étonnants » dit enfin le chat en s’enfuyant d’un bond agile.

Notre homme en resta baba, le Capitaine Caverne était son héros préféré quand il était petit… Alors, d’une fois, tout lui revint en mémoire… la lune, les souhaits qu’il lui confiait, les rêves qu’il croyait perdu à jamais… C’était donc possible et bien vrai que les rêves se réalisaient…pour peu qu’on les entretiennent.

Ce soir là, en se couchant, notre homme fit appel à la lune en lui demandant d’ouvrir la porte de son inconscient. Il s’endormit en souriant et fut projeté dans la caverne du Capitaine CAAAVERNE où étaient entassés ses nombreux rêves d’enfant. Un à un, il les redécouvrit, le cœur gonflé d’amour et de reconnaissance. Des larmes de joie roulèrent sur son oreiller et formèrent des milliers de petites étoiles lui rappelant, au petit matin, que le bonheur était en lui et qu’il était la plus belle chose qu’il pouvait découvrir et s’offrir.

 (Anne Tomisinec - octobre 2008)

 

 

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